Le problème : un geste essentiel, impossible à prouver
Le lavage des mains protège les patients, les clients et les équipes. Mais dans la plupart des établissements, on ne sait pas vraiment s’il est bien fait.
Un enjeu de santé
En France, l’enquête nationale de 2022 montre qu’un patient hospitalisé sur 18 (5,71 %) présente au moins une infection nosocomiale, c’est-à-dire contractée pendant les soins. Les mains sont l’une des principales voies de transmission des microbes entre patients, soignants et matériel.
Un contrôle encore « à l’œil »
Aujourd’hui, le respect du lavage des mains est surtout vérifié par des audits ponctuels : une personne observe, coche une grille, puis repart. Ces audits sont utiles, mais ils ne voient qu’une petite partie des gestes, et chacun se tient mieux quand il se sait observé.
Faire ne suffit plus : il faut pouvoir montrer
Qualité, certification, contrôles sanitaires, responsabilité en cas d’infection : les établissements doivent de plus en plus démontrer ce qu’ils font. Pour le lavage des mains, il manque un outil simple qui garde une preuve fiable, jour après jour.
Qui est concerné ?
Hôpitaux et cliniques
Sécurité des patients et prévention des infections associées aux soins.
Laboratoires
Protocoles stricts et contamination à éviter.
Cuisines professionnelles
Hygiène alimentaire et contrôles sanitaires.
Maisons de retraite (EHPAD)
Résidents fragiles, équipes nombreuses qui tournent.
* Source : Santé publique France, Enquête nationale de prévalence 2022 des infections nosocomiales.
Vous êtes investisseur, industriel ou établissement de santé ?
Parlons-en. Les détails techniques sont partagés après signature d’un accord de confidentialité.
Prendre contact